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Sauvons la JMG1

La locomotive JMG1 du Chemin de fer de Québec Central, préservée par le Groupe TRAQ à l’aide de Transport Action Canada, a été la cible de vandalisme en avril dernier. Des voleurs de métal ont provoqué un déversement d’huiles usées dont la récupération de celles-ci et des sols contaminés a coûté 33 000 $. Cette charge financière met l’existence du Groupe TRAQ en péril. Nous sollicitons votre collaboration pour nous aider à conserver cette pièce unique au Canada.

 

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Pas de lien cyclable sous le pont

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Pas de lien cyclable possible sous le pont du chemin de fer
Paule Vermot-Desroches
PAULE VERMOT-DESROCHES
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Ceux qui espéraient voir un lien cyclable se construire sous le pont du chemin de fer Québec-Gatineau, à côté du pont Radisson à Trois-Rivières, devront faire une croix sur le projet. Ce lien cyclable serait finalement trop onéreux par rapport aux prévisions établies par la Ville, qui planche déjà sur un plan B afin de voir un lien cyclable se réaliser dans ce secteur.
L’idée d’un lien cyclable sous ce pont de chemin de fer avait maintes fois été évoquée dans le passé, au point que des conseillers municipaux et même le maire Jean Lamarche en avaient parlé en campagne électorale. En mai 2019, la Ville obtenait une subvention de 125 000 $ de la Fédération canadienne des municipalités afin de réaliser les travaux d’avant-projet pour ce lien cyclable.

Or, force est de constater que le projet, que la Ville évaluait à un montant d’environ 5 M$, ne pourra pas se réaliser. Selon nos informations, les différents scénarios étudiés en collaboration avec Québec-Gatineau représenteraient un montant beaucoup plus élevé, supérieur à quatre fois les estimations initiales.

«Il y a une explosion des coûts, quand on regarde le genre de structure que ça prendrait pour construire ça sous le pont de fer. Québec-Gatineau nous est revenu par trois fois avec des propositions différentes et des solutions, mais à chaque fois ça représente des montants astronomiques par rapport à nos prévisions», considère le conseiller municipal Pierre Montreuil, président du comité sur la mobilité durable à la Ville.

M. Montreuil insiste toutefois pour dire que le projet n’est pas abandonné, bien au contraire. «La pertinence de ce lien-là, même un aveugle pourrait la voir. Sur le plan touristique, urbain, de la mobilité durable, des saines habitudes de vie, tout nous dit d’aller dans ce sens-là», considère-t-il.

Le maire Jean Lamarche abonde dans le même sens, lui qui voyait le développement de ce lien favoriser la mobilité vers le carrefour du savoir. «L’idée de départ, c’était de faciliter les déplacements des étudiants et des travailleurs qui se déplacent vers le carrefour du savoir mais qui désirent habiter le secteur Cap-de-la-Madeleine. Je ne me décourage pas, je garde encore espoir que ça puisse se faire. Tant que je n’aurai pas l’impression qu’on a fait le tour de la question, on va continuer de regarder les différentes options possibles», indique Jean Lamarche.

Un plan B serait actuellement à l’étude, un plan que M. Montreuil ne souhaite toutefois pas divulguer pour l’instant, étant donné que la Ville attend toujours des estimations pour voir s’il serait réalisable.

Par contre, selon certaines sources, ce plan B pourrait bien avoir un lien avec le pont Radisson, et des discussions seraient en cours avec le ministère des Transports. Toutefois, le tout est encore très embryonnaire.

Le projet, par ailleurs, apparaît toujours au Plan triennal d’immobilisations, note le conseiller municipal.

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